Pourquoi les dirigeants belges répondent présents à la fête américaine… sans vouloir apparaître comme des soutiens de Trump
Derrière le grand rendez-vous organisé ce dimanche au parc du Cinquantenaire pour célébrer les 250 ans de l'indépendance des États-Unis, un délicat exercice d'équilibriste auquel se livrent les responsables politiques belges face à l'administration Trump.
Publié par Vanille Dujardin
• Mis à jour le
Résumé de l'article
Bart De Wever, Maxime Prévot et d'autres responsables belges participeront à la fête des 250 ans des États-Unis à Bruxelles. Un choix dicté par la diplomatie, malgré les controverses autour de Donald Trump.
Environ 5.000 invités sont attendus à l'initiative de l'ambassadeur américain en Belgique, Bill White, proche de Donald Trump et figure devenue particulièrement controversée ces derniers mois. Parmi eux figureront notamment le Premier ministre Bart De Wever (N-VA), le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engagés), le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte et la présidente du Parlement européen Roberta Metsola.
Un impératif diplomatique
Pour plusieurs responsables politiques, décliner l'invitation aurait été difficilement envisageable. Si la personnalité de Bill White et la politique menée par Donald Trump divisent, les États-Unis restent un partenaire stratégique de premier plan pour la Belgique, tant sur les plans diplomatique, économique que militaire.
Pour continuer la lecture, abonnez-vous ou utilisez un crédit.
Déjà abonné(e) ? Se connecter