Intelligence artificielle : à l'ONU 20 pays réclament des garde-fous internationaux
Vingt pays réclament un contrôle de l’IA plus strict. Ils veulent imposer des tests de sécurité et maintenir les modèles avancés sous supervision humaine.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Vingt pays réclament des tests obligatoires et des évaluations indépendantes pour les modèles d’intelligence artificielle avancés. Ils proposent aussi une institution internationale de contrôle. Les Etats-Unis, la Chine, la France et le Royaume-Uni n’ont pas signé cet appel lancé à New York.
Vingt pays ont lancé lundi 21 septembre un appel international sur l’intelligence artificielle. Ils demandent des mesures rapides face aux capacités croissantes des modèles les plus avancés. Leur texte accompagne l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.
L’initiative vient du président finlandais Alexander Stubb et du Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre. Au total, 22 responsables politiques soutiennent le document. Ils représentent 20 États, auxquels s’ajoute la Commission européenne.
Les signataires veulent maintenir l’intelligence artificielle sous la direction et le contrôle de l’homme. Ils réclament aussi une utilisation conforme au droit international. Leur déclaration reste ouverte à de nouveaux soutiens.
Des tests obligatoires avant le déploiement
Les dirigeants ciblent les modèles d’IA dits « de pointe ». Ces systèmes accomplissent des tâches complexes avec une autonomie croissante. Certains peuvent notamment écrire du code, exploiter des outils numériques ou conduire des opérations informatiques.
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