La cancel culture woke dans toute sa splendeur : la suspension de Cofnas révèle la faillite morale de l’UGent
La suspension de Nathan Cofnas cause déjà un préjudice à la réputation de l’UGent. Universitaires, élus et anciens étudiants s’en prennent à la décision, tandis que l’affaire attire l’attention internationale. Le paradoxe est frappant : l’université prône la diversité, mais tolère de moins en moins celle des idées.
Publié par Peter Backx
Résumé de l'article
La suspension préventive de Nathan Cofnas par l’UGent suscite de vives critiques en Belgique et à l’étranger. Des universitaires et anciens étudiants dénoncent une atteinte à la liberté académique.
Sommaire
- « Une partie de la gauche a complètement déraillé »
- Une rectrice prise dans son propre piège
- Une diversité admise tant que les idées conviennent
- « L’abandon du cœur même de l’université »
- « Le lanceur d’alerte est traqué »
- « Imbus d’eux-mêmes et moralement en faillite »
- Une profonde honte envers l’UGent
- « Osez penser », mais pas trop
Nathan Cofnas n’est pas un universitaire sans controverse. Ses opinions sur la race et l’intelligence sont contestées et avaient déjà suscité des protestations. Mais il est aussi le chercheur qui a été le premier à révéler la fraude et le plagiat du professeur de Cambridge Jason Arday.
Après la mort d’Arday, le vent a tourné. L’UGent a ouvert une enquête disciplinaire préliminaire et suspendu Cofnas à titre préventif. L’université examine notamment ses déclarations publiques et de possibles discriminations.
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