Testachats alerte sur l’opacité des apps de stationnement
À Bruxelles, la dématérialisation du stationnement masque une réalité moins lisible. Derrière la simplicité des applications mobiles, des frais multiples et des informations lacunaires pèsent sur l’automobiliste, alerte Testachats.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Testachats dénonce le manque de transparence des applications de stationnement à Bruxelles. Entre frais de transaction, coûts cachés et informations partielles, les automobilistes paient souvent plus que prévu. L’organisation appelle à davantage de clarté et de concurrence.
La disparition progressive des horodateurs dans l’espace public pousse les conducteurs vers les applications mobiles. Présentées comme pratiques et rapides, elles s’imposent désormais dans les habitudes. Mais cette modernisation s’accompagne de coûts supplémentaires et d’une lisibilité contestée.
Testachats met en garde contre un manque de transparence généralisé. L’organisation de défense des consommateurs estime que les informations tarifaires restent trop souvent difficiles d’accès, voire incomplètes, en contradiction avec les exigences légales belges.
Des frais qui s’additionnent
Au-delà du prix du stationnement, les utilisateurs doivent assumer des frais de transaction variables selon les plateformes. Seety facture 0,29 euro par session, Yellowbrick 0,35 euro et 4411 jusqu’à 0,45 euro lorsqu’une session est lancée via l’application ou le site.
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