Démocratie à bannir, ingénieurs pour le « djihad » : les écrits exhumés d’une universitaire de Cambridge
Déjà épinglée pour d’anciens écrits islamistes, Farah Ahmed est rattrapée par un second texte exhumé par le Spectator. L’actuelle universitaire de Cambridge y appelait notamment à mettre ingénierie et informatique au service du « djihad » et de la domination de l’islam.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
Farah Ahmed, aujourd’hui professeur assistante à Cambridge, avait cosigné un texte appelant à mettre ingénierie et informatique au service du « djihad » et d’un système éducatif islamique.
De nouveaux écrits de Farah Ahmed refont surface. L’actuelle universitaire de Cambridge y appelait à mettre ingénierie et informatique au service du « djihad ».
Deux semaines après les premières révélations sur le passé islamiste de Farah Ahmed, de nouveaux écrits exhumés par le Spectator donnent une dimension autrement plus radicale à l’affaire qui embarrasse l’université de Cambridge.
21News révélait déjà le 12 août que l’actuelle professeure assistante de recherche à la faculté d’éducation avait appartenu au Hizb ut-Tahrir et présenté, dans une brochure publiée en 2002, l’éducation occidentale comme une « menace » pour les musulmans. Elle y dénonçait notamment la démocratie, l’intégration des enfants musulmans et ce qu’elle considérait comme l’endoctrinement exercé par le système scolaire britannique.
Mais la même brochure contient un second chapitre, également cosigné par Farah Ahmed, dont les passages révélés ce mardi par le Spectator vont considérablement plus loin.
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