La Ville de Bruxelles veut apaiser le Bois de la Cambre
Limiter les nuisances sans renoncer à l’animation urbaine : Florence Frelinx veut revoir en profondeur l’usage événementiel du Bois de la Cambre, entre préservation écologique et redéploiement des festivités vers l’espace urbain.
Publié par A JS
• Mis à jour le
Résumé de l'article
La Ville de Bruxelles envisage de limiter les événements à musique amplifiée dans le Bois de la Cambre afin de préserver la biodiversité et le calme. Les activités festives seraient redirigées vers l’espace urbain, tandis qu’une nouvelle organisation de l’entretien des espaces verts est progressivement mise en place.
Le Bois de la Cambre, présenté comme un espace vital pour de nombreux Bruxellois dépourvus de jardin, se retrouve au cœur d’une réflexion politique sur son usage.
La première échevine Florence Frelinx plaide pour une gestion plus rigoureuse des activités qui y sont organisées, avec une priorité donnée à la préservation du site.
Selon elle, ces espaces doivent rester des lieux de respiration accessibles à tous. Cette orientation s’accompagne d’une volonté claire de limiter certaines formes d’animation jugées trop intrusives pour l’environnement naturel.
Repenser la place des événements
La première échevine souhaite réduire fortement les manifestations impliquant de la musique amplifiée dans le Bois de la Cambre, mais aussi dans l’ensemble des espaces verts de la capitale. Une mesure qui vise à atténuer les nuisances tout en protégeant la biodiversité.
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