Maisons de repos : entre économies budgétaires et inquiétudes sur les tarifs en Wallonie
Le gouvernement wallon prévoit de limiter l'indexation du financement des maisons de repos pendant trois ans. Une mesure d'économie défendue par l'exécutif, mais qui suscite des inquiétudes concernant les tarifs payés par les résidents.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Le gouvernement wallon prévoit trois limitations de l'indexation du financement des maisons de repos entre 2027 et 2029. Il défend une mesure budgétaire ciblée, sans augmentation automatique des tarifs. Solidaris et plusieurs fédérations craignent néanmoins des conséquences financières pour les établissements et leurs résidents. Le débat concerne également l'avenir de l'accompagnement des personnes âgées.
Les maisons de repos wallonnes devront composer avec un financement public moins favorable entre 2027 et 2029. Le gouvernement MR-Les Engagés a décidé de neutraliser une partie de l'indexation des forfaits accordés aux établissements. Cette décision participe à l'effort de redressement des finances régionales.
Le conseil général de l'Agence pour une vie de qualité (Aviq) a rendu jeudi un avis positif sur les mesures budgétaires relevant de cet organisme.
Solidaris redoute cependant une répercussion de ces économies sur les résidents. La mutualité socialiste craint également des conséquences pour l'emploi, les investissements et l'encadrement des personnes âgées.
Une mesure budgétaire que le gouvernement juge nécessaire
Le gouvernement wallon prévoit trois neutralisations de 2% de l'indexation du financement public des maisons de repos. Elles interviendront successivement en 2027, 2028 et 2029.
L'exécutif présente cette décision comme une contribution ciblée et temporaire à l'assainissement budgétaire régional. Il affirme avoir examiné les propositions d'économies formulées par les différents acteurs du secteur.
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