RTBF : la CGSP retire ses plaintes contre « C'est vous qui le dites »
La polémique autour de l'émission « C'est vous qui le dites » s'est invitée au Parlement. Interrogée par le député Chris Massaki, la ministre Jacqueline Galant a défendu la liberté éditoriale des journalistes de la RTBF. Entre-temps, la CGSP aurait renoncé à déposer les plaintes qu'elle avait annoncées.
Publié par Harrison du Bus
Résumé de l'article
- Chris Massaki a interrogé Jacqueline Galant sur les menaces de plaintes de la CGSP contre « C'est vous qui le dites ».
- La ministre a rappelé que la liberté éditoriale et journalistique constitue un pilier fondamental de la démocratie.
- Elle estime qu'un titre polémique relève d'un choix éditorial destiné à nourrir le débat public.
- Selon les informations de 21 News, la CGSP RTBF a finalement renoncé à déposer plainte après une rencontre avec Jean-Paul Philippot.
La controverse autour de l'émission C'est vous qui le dites, diffusée sur VivaCité et animée par Cyril Detaye, continue de faire des vagues jusque dans l'hémicycle du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce mardi, le député montois Chris Massaki (MR) a interrogé la ministre des Médias Jacqueline Galant (MR) sur les menaces de plaintes formulées par la CGSP-RTBF contre l'émission après la diffusion d'un débat consacré aux grèves dans l'enseignement.
Une séquence qui relance le débat sur la liberté éditoriale au sein du service public audiovisuel. Mais entre-temps, selon les informations recueillies par 21News, les organisations syndicales concernées auraient finalement renoncé à déposer les plaintes annoncées, à la suite d'une rencontre avec l'administrateur général de la RTBF, Jean-Paul Philippot.
Un débat sur les grèves des enseignants à l'origine de la polémique
Le différend trouve son origine dans une émission diffusée le 21 mai dernier. Ce jour-là, C'est vous qui le dites consacrait son débat aux mouvements de grève dans l'enseignement, sous un intitulé qui n'a pas manqué de faire réagir : Le chantage des enseignants ?
Pour Chris Massaki, cette formulation relevait du débat d'idées et ne justifiait pas les réactions particulièrement virulentes de certains représentants syndicaux. Dans sa question parlementaire, le député rappelle que « l'équipe de cette émission, qui a pour objectif de débattre de l'actualité, a questionné la réforme de l'enseignement et les grèves qui l'accompagnent ».
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