Brussels Airport : survol de la capitale, Bruxelles porte ses exigences au comité de concertation
Sur proposition d’Ans Persoons, (Vooruit), secrétaire d’État à l’Environnement et au Climat, Bruxelles juge « infondé » le conflit d’intérêts flamand sur Brussels Airport. La Région réclame une répartition équitable des survols et veut porter ses exigences au comité de concertation du 16 novembre.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Le différend sur les nuisances aériennes oppose Bruxelles à la Flandre, qui redoute leur déplacement vers sa périphérie. L’exécutif bruxellois conteste le conflit d’intérêts flamand et réclame davantage de transparence. Il attend des précisions sur les pistes et demande au fédéral de poursuivre les études et la préparation d’une loi aérienne.
Le gouvernement bruxellois conteste la procédure flamande visant certaines mesures fédérales sur Brussels Airport. Dans une note approuvée jeudi 29 octobre, il la juge « infondée » et dépourvue de « base juridique ». Il souhaite inscrire le dossier au comité de concertation du 16 novembre.
Le ministre-président Boris Dilliès devra y défendre une répartition équitable des routes aériennes. L’objectif bruxellois consiste à réduire les nuisances au-dessus de la capitale, en tenant compte de la densité de population.
Brussels Airport, les normes de vent au centre du différend
Le désaccord porte sur les mesures annoncées le 1er octobre par Jean-Luc Crucke, ministre fédéral de la Mobilité. Elles concernent les pistes, les trajectoires et les procédures d’approche. Le gouvernement flamand a invoqué un conflit d’intérêts le 23 octobre.
La Flandre redoute un déplacement des nuisances vers la périphérie flamande. Son ministre-président Matthias Diependaele (N-VA) demande une analyse approfondie des conséquences. Il insiste sur la sécurité aérienne et la protection des riverains.
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