« Depuis le 7 Octobre, nous assistons avec stupéfaction à la diffusion, par la presse occidentale, des allégations les plus absurdes visant Israël »
Dans une enquête publiée par Le Point, Brice Couturier revient sur une nouvelle séquence médiatique spectaculaire : la publication, dans les pages « Opinions » du New York Times, d’un article de Nicholas Kristof accusant Israël d’avoir fait de la violence sexuelle contre les Palestiniens une sorte de « procédure opérationnelle standard ».
Publié par A.G.
Résumé de l'article
-Le Point dénonce l’emballement d’une partie de la presse occidentale, notamment du New York Times, autour d’accusations invraisemblables visant Israël, jusqu’à l’idée de « chiens violeurs » dressés contre des détenus palestiniens.
-L’article y voit le symptôme d’une mécanique plus large : ONG militantes, sources proches du Hamas, rumeurs complotistes et grands médias se nourriraient mutuellement depuis le 7 Octobre.
-Brice Couturier souligne qu’il faut pouvoir critiquer Israël sur des faits réels, mais sans relayer des accusations absurdes qui relèvent davantage de la propagande que de l’enquête journalistique.
L’accusation la plus sidérante tient en une phrase : l’armée ou les services israéliens auraient dressé des chiens policiers à violer des détenus palestiniens. Une thèse reprise dans un grand quotidien américain, alors qu’elle circulait jusqu’ici surtout dans les marges complotistes de la propagande anti-israélienne.
Selon Le Point, Kristof affirme s’appuyer sur un rapport du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et sur les témoignages de quatorze Palestiniens. Mais seuls deux noms sont cités. Une partie essentielle des accusations lui aurait été transmise par Euro-Med Human Rights Monitor, ONG basée à Genève, décrite dans l’article comme une organisation dont les liens avec le Hamas sont dénoncés par plusieurs observateurs. Cette même ONG aurait déjà contribué à propager d’autres accusations extravagantes, comme celle d’un prétendu trafic d’organes prélevés sur des détenus palestiniens.
Des allégations publiées... juste après un reportage sur les viols perpétrés par le Hamas
L’enquête insiste aussi sur le calendrier. L’article du New York Times paraît le 11 mai 2026, à la veille de la publication d’un rapport israélien de 300 pages, « Silenced no more », consacré aux violences sexuelles commises par le Hamas lors du massacre du 7 octobre 2023. D’où la question posée par plusieurs critiques : cette nouvelle accusation contre Israël a-t-elle servi de contre-feu médiatique aux révélations sur les viols, viols collectifs et mutilations attribués aux terroristes du Hamas ?
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