Face aux prisons surpeuplées, les syndicats refusent l’option du recours au privé
La grève de 24 heures dans les prisons du royaume a pris fin ce lundi soir. Elle s’était étendue aux centres fermés. Les syndicats refusent d’entendre parler de privatisation, alors que la surpopulation carcérale atteint de nouveaux sommets.
Publié par Rédaction
Résumé de l'article
- Les syndicats refusent le recours au privé pour gérer le problème des prisons et des centres fermés.
- Ils ont mené une grève de 24 heures.
- La surpopulation carcérale, pendant ce temps, bat un nouveau record.
Sommaire
La grève dans les prisons a pris fin ce lundi soir à 22 heures. Durant la journée, le mouvement s’est étendu à plusieurs centres fermés de l’Office des étrangers : à Bruges, à Merksplas ainsi qu’au 127 bis de Steenokerzeel. Des forces de l’ordre supplémentaires ont été appelées pour assurer le fonctionnement de ces centres.
En réaction, la ministre de l’Asile et de la Migration Anneleen Van Bossuyt (N-VA) a déclaré que 150 agents seront recrutés durant cette législature. Des investissements seront aussi réalisés, ajoute-t-elle, pour renforcer les capacités dans les centres fermés.
Surpopulation : un nouveau record
Les syndicats dénoncent une « privatisation rampante » des services publics. À la nouvelle prison d’Anvers, ils croient savoir que certaines missions de surveillance seraient ainsi confiées à des sociétés privées. Une décision qui aurait été prise sans concertation.
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