« On se croirait dans Germinal » : Valérie De Bue attaque les fake news et le misérabilisme de la gauche
Le parlement wallon commence ce mercredi l'exalen du budget 2026. A cette occasion, Valérie De Bue accuse le PS, Écolo et le PTB d'entretenir un climat de peur autour des réformes. La cheffe de groupe MR dénonce une opposition fondée sur les fake news et les caricatures.
Publié par Demetrio Scagliola
• Mis à jour le
Résumé de l'article
- La cheffe de groupe MR accuse la gauche de caricaturer les réformes.
- Elle dénonce un climat de « misérabilisme » autour de la Wallonie.
- Elle estime que les réseaux sociaux favorisent les slogans au détriment du débat.
Trop, c'est trop. Dans un long entretien accordé à 21 News, Valérie De Bue accuse le PS, Écolo et le PTB de mener une opposition fondée sur les slogans, les caricatures et les « fake news ». La cheffe de groupe MR au parlement wallon dénonce une forme de « misérabilisme » entretenu par la gauche qui présenterait la Wallonie comme une région en crise permanente depuis l'arrivée des gouvernements MR-Les Engagés. Droits d'enregistrement, primes à la rénovation, emploi, APE, rôle des réseaux sociaux : Valérie De Bue répond point par point aux critiques adressées à la majorité et défend la nécessité des réformes engagées par la majorité MR-Engagés.
21 News : Valérie De Bue, depuis plusieurs mois, vous dénoncez ce que vous qualifiez de « fake news » de la part de l'opposition. Pourquoi ?
Valérie De Bue : Parce que nous sommes confrontés à toute une série d'idées fausses qui circulent dans le débat public et qui sont souvent alimentées par la gauche. En tant que majorité, nous devons évidemment déployer beaucoup d'efforts pour expliquer nos réformes.
Ces réformes ont un objectif clair : améliorer le fonctionnement de l'État, renforcer la prospérité du pays à tous les niveaux de la « maison Belgique » et garantir notre modèle social. Si nous faisons cela, c'est pour préserver les pensions, créer de l'emploi et soutenir le développement économique.
En Wallonie, nous avons un défi particulier : redresser la région, développer les entreprises et remettre la valeur travail au centre du projet de société. Ce qui me frappe aujourd'hui dans les débats parlementaires, c'est qu'on a parfois l'impression que la pauvreté n'existe que depuis 2024. Comme si les difficultés sociales étaient apparues avec l'arrivée des nouveaux gouvernements.
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