Polémique autour du cabinet Mampaka au Parlement bruxellois
Pris pour cible sur la gestion de son cabinet, Bertin Mampaka (MR) défend un bilan qu’il juge exemplaire sur le plan budgétaire. Malgré les critiques de l’opposition et des interrogations jusque dans la majorité, le président du Parlement bruxellois promet désormais une transparence complète.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Critiqué pour le recrutement de deux anciens élus DéFI, Bertin Mampaka défend la gestion de son cabinet et met en avant 1,2 million d’euros d’économies réalisées au Parlement bruxellois. L’opposition réclame néanmoins davantage de transparence sur les rémunérations.
Au Parlement bruxellois, la controverse autour du cabinet de Bertin Mampaka continue d’alimenter les débats, d'après nos confrères de 7sur7. Après la polémique liée à la fête de l’Iris, le président de l’assemblée doit désormais répondre aux critiques concernant l’arrivée de deux anciens députés DéFI dans son équipe, Emmanuel De Bock et Michaël Vossaert.
Le sujet provoque des remous dans un contexte budgétaire délicat. Les institutions bruxelloises sont appelées à réduire leurs dépenses et les cabinets ministériels devront diminuer leur masse salariale de 20% d’ici 2029. Dans ce climat de restrictions, plusieurs élus réclament davantage de clarté sur le coût des nouveaux recrutements opérés par la présidence du Parlement.
Mais Bertin Mampaka refuse de laisser s’installer ce qu’il considère comme un procès d’intention. Le président MR assure n’avoir « rien à cacher » et rappelle qu’il est, selon lui, l’un des rares responsables institutionnels à avoir engagé des économies substantielles depuis le début de la législature.
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