Réaménagement avenue Georges Henri, la ministre de la mobilité Elke Van den Brandt monte au créneau
À Bruxelles, la ministre de la Mobilité Elke Van den Brandt hausse le ton contre un projet communal qu’elle juge en décalage avec les usages réels. En ligne de mire, un aménagement qui, selon elle, pénalise les piétons sur un axe pourtant très fréquenté à pied.
Publié par A JS
Résumé de l'article
Elke Van den Brandt critique le projet de réaménagement de l’avenue Georges-Henri à Woluwe-Saint-Lambert. Elle dénonce un manque de coordination et une réduction des trottoirs, jugée contraire aux usages dominés par les piétons. Elle appelle à une révision du projet avant son lancement en 2027.
Elke Van den Brandt s’invite dans le débat avant même le lancement du chantier. Interpellée au Parlement bruxellois par la députée Sofia Bennani (Les Engagés), la ministre écologiste a clairement marqué ses distances avec le réaménagement de l’avenue Georges-Henri, porté par la commune de Woluwe-Saint-Lambert. Elle dénonce d’emblée une absence de coordination avec la Région, pointant un projet conçu en vase clos, selon nos confrères de La Libre.
Une critique centrée sur les piétons
La ministre concentre ses critiques sur un aspect précis du projet. Elle relève que les trottoirs seraient réduits, ce qu’elle considère comme un recul. À ses yeux, cette option affaiblit à la fois le confort et la sécurité des piétons, alors même que la situation actuelle reste perfectible.
Pour insister sur son propos, Elke Van den Brandt s’appuie sur des données concrètes. Une étude de Hub Brussels indique que 50% des clients de l’avenue s’y rendent à pied, contre seulement 15% en voiture. Elle estime que ces chiffres imposent une autre hiérarchie dans l’aménagement de l’espace public.
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