Yves Coppieters (Les Engagés) sur l’affaire Bruel : « Il ne faut pas réduire ce débat à un « pour ou contre » l’artiste »
Yves Coppieters, ministre (Engagés) de la Santé et de l'Égalité hommes/femmes, se livre dans les colonnes de Sudinfo : la réforme des mutuelles, le défi du vieillissement et l'affaire Patrick Bruel.
Publié par J.PE
Résumé de l'article
- Yves Coppieters s'exprime dans les colonnes de SudInfo.
- Le ministre de la Santé, de l'Égalité hommes/femmes (Les Engagés) livre son sentiment sur l'affaire Bruel, sur les mutuelles et le vieillissement de la population.
Le ministre wallon en charge de la Santé, de l'Économie sociale, et de l’égalité homme-femme, Yves Coppieters (Engagés) a donné une interview ce dimanche à nos confrères de Sudinfo.
Interrogé sur l’affaire Patrick Bruel, il y donne son sentiment : « Il ne faut pas réduire ce débat à un « pour ou contre » l’artiste. Le véritable enjeu, ce sont les violences faites aux femmes et les mécanismes qui les banalisent encore trop souvent. Notre responsabilité politique, c’est d’agir concrètement et responsabiliser les auteurs. (..) La question de l’annulation dépend des autorités locales et des organisateurs.
Le vieillissement, véritable enjeu des années à venir
Celui qui est aussi ministre de la Santé évoque également le vieillissement de la population, qui va être un vrai enjeu dans les années à venir : « En 2060, les 80 ans et plus représenteront plus de 10 % de la population. Le vieillissement est rapide, massif et structurel. Les modalités de contribution, qu’elles soient forfaitaires ou proportionnelles ont été étudiées par le groupe d’experts. Le gouvernement analyse la question. L’objectif est de garantir un modèle équitable et soutenable, tant pour le citoyen que pour la Région. En 2025, la Wallonie compte 700.000 personnes de 65 ans et plus. »
Enfin, Yves Coppieters a abordé la question des mutuelles qui sont en plein dans l’actualité avec une nécessité de réformes de ces institutions de plus en plus partagée : « Je me questionne lorsqu’on leur demande de réaliser des efforts sur d’autres piliers, que ce soit les assurances complémentaires ou d’autres types de prise en charge médicale ou paramédicale. Quand le ministre Vandenbroucke dit qu’elles doivent se recentrer sur leur job, je pense qu’il a une vision rationnelle, économiste des choses. »